Avent Tout

 Avent Tout
AlOrS voilà c'est très simple. J'aime écrire j'ai des milliers de feuilles volantes et de carnets remplie par ma petite écriture. J'aime m'inventer des histoires. Je trouve que l'imagination est le meilleur moyen de s'échapper quand on trouve notre monde trop moche.

JuSte un truc... LeS commentaireS S'il vouS plaiS laiSSez un petit mot n'importe quoi que ça vous plaise ou pas des suggestion n'importe quoi j'adore.
Les critique positive ou négative ça me plais toujours beaucoup mais un peu de justification serais tout de même la bienvenu.


Merci a toutes les personnes qui aurons le courage de me lire et merci aux autres aussi car après tout il n'y a pas de raison ;)


Pour les couleurs du texte j'ai fait mon possible pour que ce soit le plus agreable a lire Si qqch vous pose probleme dite le moi. Je ferrais mon possible pour les changer
# Posté le jeudi 09 août 2007 04:31
Modifié le jeudi 09 août 2007 11:36

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Soit belle et tais-toi !

C'est ça ma vie.
Je suis belle. Je plais. Je le sais et j'en profite avidement.
J'ai été élevée comme ça. Aujourd'hui c'est mon mode de fonctionnement.
Depuis toute petite, je suis dans ce milieu, le milieu du faux et du paraître.
J'ai appris à en jouer, à en profiter. Je sais que je suis belle et pour qu'ils puissent profiter de moi, m'avoir à côté d'eux, me voir rire à leurs blagues nul, leurs faire des sourires et les flatter ; Ils doivent y mettre le prix.
Je suis ce que l'on peu appeler une fille de compagnie.
Je rie sur commande, capable de pleurer ou, tout au moins de le feindre, tout aussi facilement.
Je n'ai jamais couchée pour de l'argent. Et je me dégoûterais à le faire. On m'invite simplement pour de nombreuses soirées, car pour que ses messieurs les trouves réussis, ils leurs suffisent souvent de s'imaginer être sur le point de conclure.
Je me laisse offrire des cadeaux, payer le restaurant et même parfois mes études...

Je sais ce que vous êtes en trin de vous dire, sûrement quelque chose comme « ho la pauvre fille elle a du avoir une vie très dure pour en arriver-la. » Et bien pas du tout ! Je suis une fille parfaitement « normal » j'ai été élevée par ma mère seule car mon père est mort. Certes, mais ce n'est pas ça qu'il m'a empêchée de vivre une vie très heureuse. Depuis que je suis entrée à l'école j'ai toujours étés la première ! « Une enfant modèle » pour reprendre les termes de l'un de mes professeurs.
Comment j'en suis arriver à passé mes soirées à faire rire ses messieurs ?
Et bien c'est très simple grâce à Kei, ma mère.

Ma mère est ce que la plus part des gens appelles une pute. Quand j'étais petite et que ma maîtresse me demandait ce que fessait ma maman je disais que c'était une geisha.
Même si cela peu sembler étonnant j'ai une très grande admiration pour Elle. Tout d'abord, c'est la femme la plus belle que je connaisse. Bien sur vous allez dire que c'est normal qu'une fille pense ça de sa maman, mais je ne suis pas la seule à le penser. Il lui suffit d'un regard pour que l'homme qu'elle choisira soit à ses pieds.
Elle sait tout de la façon de parler, de rire, de se tenir pour attirer les yeux et qu'ils soient ensuite impossibles de les décollés d'elle. Quand elle marche dans la rue, tous les hommes tournent la tête sur son passage et toutes les femmes soufflent d'un air méprisant en attrapent le bras de leurs maris dans une tentative désespérée pour attirer leur attention.

Nous sommes vraiment très proche l'une de l'autre. Peu être à cause des 17ans qui nous séparent ou bien car elle ma élevée seule. Je n'en sais rien, mais j'aime ma mère plus que je n'ai jamais aimée personne. Je ne la vois même pas comme ma mère mais comme ma meilleure amie avent tout. On partage tout. Et je me félicite de lui ressembler autant.
C'est elle qui m'a fait entrer dans ce milieu très fermé de la nuit et des fêtes.
C'était l'année de mes quinze ans que ma mère a enfin admit que j'avais l'age pour faire quelque soirée avec elle. Elle ne voulait pas de ça pour moi, mais jouer la comédie et faire baver ses messieurs me plais beaucoup. J'ai donc insistée pour continuer.
Bien sur, au début c'était juste une soirée par mois, le week-end, car pour ma mère il a toujours été claire que je devais faire passer l'école avent tout.
Etant toujours première dans presque toutes les matières, j'ai pu réclamer une soirée de plus par mois puis deux...
Jouer un rôle m'amuse beaucoup, voire comme je peu me rendre désirable, pousser le jeu de la séduction toujours plus loin, cela ma toujours beaucoup amusée.
Aujourd'hui je suis invitée à des soirées presque tous les soirs et je suis dans les petits papiers de nombreuse boites privés.
Mon bac en poche et j'ai décidée, au grand désespoir de ma mère, d'arrêter les cours pour ne plus que me lancer à fond dans ma passion : La danse.
J'y consacre la plus grande partie de mon temps. Mes journées son partager entre les la danse et mes amis, mes vrais amis, ceux sur qui je sais que je pourrais toujours compter. Pour les soirées, j'ai souvent le choix entre plusieurs ou je jouerais mon rôle ou je recevrais des cadeaux qui me permettront de payer mon entré dans la grande école de danse.

Je vous dis tout cela mais je devrais commencer par le debout :
Je m'appelle Nola. J'ai 19ans. Je viens de finir mes études et je me donne un an pour préparer l'examen d'entré dans l'école de danse.
Je mesure 1mètre75. j'ai les yeux en amande légèrement brider, de longs cheveux noirs et lise et une peau très blanche. Je tien tout cela de ma mère et de ses origines japonaises. On me dit souvent que je lui ressemble beaucoup, que tout ce que j'ai gardée de mon père ce son ses yeux très verts.
Malheureusement je ne l'ai jamais connu, ma mère me dit souvent que quand elle me regarde dans les yeux, elle le voit.

# Posté le jeudi 09 août 2007 05:05
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 14:16

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Je pense pouvoir dire que l'histoire que je veux vous raconter, a commencé après la fin des cours. Je n'étais pas allé en soirée depuis plusieurs mois à cause de ce fameux bac qui me prenait beaucoup de temps, de plus ma mère avait mis un veto sur toutes les sorties et les soirées qui m'étaient proposer pour que je reste enfermée à réviser. (Une vrai tortionnaire je ne vous le fais pas dire.)
Enfin bon il était midi j'avais passé ma matinée à danser dans une salle dans le centre ville près de chez moi. Ma prof de danse me laissait les clefs en échange du ménage de la salle.
Mais le sport ça creuse, donc comme toujours, je me dépêchais de prendre une douche, j'enfilais un vieux baggy et un débardeur tout simple avent de me jeter dans un bus qui me déposait devant un petit skatepark improvisé grâce à du matériel de chantier volé un peu plus loin. Je m'assieds donc sur un muret et regarde avec un grand sourire des jeunes sur leur planche me faire un signe de la main auquel je répondis. Puis comme toujours j'ouvrais mon sac sur mes genoux pour en sortire une grande boite de salade de riz et deux paquets de chips. Une jeune fille aux cheveux rouge, vêtu d'un « Marcel » et d'un pantacourt vient me faire la bise. Elle avait la peau très bronzée ce qui donnait à ses grands yeux bleu foncé une aire encore plus surnaturel.
Ça va marine ? Demandais j'alors qu'elle se laissait tomber en face de moi.
Super ! Je meurs de faim ! Tu nous as fait quoi à manger aujourd'hui ? Demande t'elle en regardant dans la boite.
Gavroche, Pierre, bougez-vous ! Ou marine va tout bouffer.
Deux mecs sont arriver à toute allure sur leurs skates pour s'arrêter juste devant nous.
Pas touche, dit Pierre en donnant une petite tape sur la main de Marine qui tenait une cueillere pleine de salade de riz.
Pierre, t'es un crétin ! Je m'en suis foutu de partout à cause de toi ! Dit-elle en fessant tomber les grains de riz de son pantalon.
On attend les autres pour manger, mal polie ! Dit Pierre avec un large sourire très fier de lui.
Il était grand, bien bâtie. Ses cheveux blonds lui tombaient régulièrement devant les même grands yeux bleu foncé que ceux de Marine qui était aussi sa s½ur jumelle. Il était torse nu sa peau était brune à force de passer de longues heures au soleil. Son passe temps favoris était de se chamailler avec sa s½ur qui le lui rendait bien.
Salut cendrillon. Me dit l'autre garçon en s'assaillant à côté de moi avec un grand sourire.
Je t'ais déjà dis de ne pas m'appeler comme ça !
Ça te va très bien. Tu es une princesse avec eux et quand tu reviens avec nous, tu retire ta pantoufle de verre pour redevenir Nola. La gamine qui pleure derrière les poubelles.
Tu ne va jamais me lâcher avec cette histoire ? Demandais-je contrariée.
Non, je ne pense pas. Comme toi tu n'arrêteras pas de m'appeler Gavroche ! Je me demande même si tu te souviens de mon prénom parfois. Me dit il en m'embrassant sur la joue.
Bien sur qu'oui je le connais.
Gavroche s'appelait Marc mais depuis que je l'avais rencontrée, je ne l'avais jamais appelé comme cela. Je lisais les misérables la deuxième fois ou je l'ai vu et je me suis dis que c'est comme ça que j'imaginais Gavroche.
Très maigre brun les cheveux en jais de grand yeux verts. Toujours les mains dans les poches l'aire timide et effronté en même temps.
Comme me le répète souvent Gavroche, à mon grand désespoir, je les avais rencontrés tous les trois plus de dix ans plus tôt. Ma mère était partie travailler et je m'étais mis en tête de lui faire une surprise et d'allé la retrouver. Bien sur, je me suis perdu et je suis allé me cacher derrières des poubelles. Ils étaient tous les trois dans une famille d'accueille et comme a leur habitude ils étaient enfuit. Quand ils m'ont trouvé ils m'ont raccompagné chez moi, car ils connaissaient tous les recoins de la ville grâce à leurs fugues à répétitions.
Depuis je ne les lâche plus.
Tous les samedis, je viens les retrouver ici. On mange ensembles et on passe l'après midi à traîner dans les rues. Maintenant qu'ils sont majeurs, ils vivent dans un petit studio ce n'est pas très confortable il y fait toujours trop chaud ou trop froid selon le temps. Mais comme dit Pierre « Au moins on n'a pas besoin d'écouter la météo »
Je les ais toujours beaucoup admirée, ils sont vraiment très unis et ils semblent détachés de tout. S'ils ont besoin d'argent, ils font des petits boulots à gauche à droite, sinon ils passent leurs temps à traîner dans la ville.
Après avoir manger tranquillement, on est allé se poser dans des coins tranquilles du parc pour y parler de tout et de rien. Puis vers 19heures ils se sont mis en tête de trouver à manger.
Bon je pense que je vais rentrer moi. Dis j'alors que Marine discutait avec un vendeur de hot dog pour essayer d'en avoir un gratuit.
Tu as une soirée ? Me demanda Pierre en mimant une révérence du XVIeme.
Oui, ça fait longtemps que je ne suis pas sortie, je ne voudrais pas que l'on m'oublie, dis j'avec un grand sourire devant les pitreries de Pierre qui s'imaginait en trin de servire le thé à Gavroche.
Je leur fit à tous un très gros câlin avent de courir prendre un bus qui allait me ramener chez moi.

# Posté le jeudi 09 août 2007 05:35
Modifié le samedi 01 décembre 2007 18:38

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Nola, ma chérie ? Appela ma mère qui se trouvait apparemment dans la cuisine.
Oui mam, qu'es qu'il y a ? Demandais j'en attrapant les assiettes dans le bahut pour mettre la table.
Il faut que je me dépêche j'ai rendez-vous avec Jean dans moins d'une heure.
Ok, de toute façon moi aussi je sors ce soir je vais aller faire un tout au matrix. Jean était le « copain » de ma mère. Il arrivait fréquemment quelle reste avec un homme sur une longue duré. Elle sortait avec lui devais être là à chacun de ses désirs. Mais en échange, c'est lui qui payait presque toutes nos dépenses. Je n'aimais pas beaucoup Jean. Je fessais tout pour le voir le moins possible. Il était plus vieux que les habituelles conquêtes de ma mère, il était marier et avait deux enfants et de savoir qu'il passait toutes ses soirées avec ma mère plutôt qu'avec sa famille me fessais enrager. De plus je savais pertinemment qu'il y a bien longtemps que ma mère ne l'attirait plus. Pendant une soirée bien arroser un de ses collègues de travaille ma confier qu'il n'était attiré que par l'inaccessible. C'est pour cela que ma mère lui est apparue si attirante quand elle sortait avec l'un des patrons de presse de la ville. Mais maintenant qu'il l'avait eu, il restait avec elle simplement car tous ses amis étaient fous de jalousie de le voir dans les boite avec un si belle femme pendue à son bras.
Très bien passe vite à table, je n'ai eu le temps que de te faire des pâtes, me dit-elle en me servant une bonne assiette de spaghetti.
Merci, Mam mais toi tu ne mange pas ?
Non je vais aller au restaurant avec Jean mais je voulais quand même passer te faire un bisou.
Je lui fis un large sourire mais je ne pus m'empêcher d'ajouter :
Il ne ferrait pas mieux d'allé lire une histoire à ses gosses lui ?
Ça ne serra pas la première fois et puis... C'est grâce à lui qu'il y a du beurre dans tes pâtes ce soir, puis elle m'embrassa dans le dos la ou mon débardeur laissait ma peau libre, avent de filer dans la salle de bain.
Je finissais mes pâtes tranquillement avent qu'elle ne ressorte quelque minute après ma mère est sorti de la salle de bain habiller d'un pantalon blanc moulant et d'un haut beige.
Tu me trouve comment ? Me demanda-elle comme à chaque fois qu'elle sortait.
On dirait une vieille bourge... Il va adorer. Dis j'en lui faisant une grimasse.
Merci ma chérie, tu es vraiment adorable. Bon je file sinon je vais être en retard. Dit-elle en déposant un baiser sur sa main et en soufflant dessus avent de passer la porte.
Je n'entendais plus que les claquements de ses talons sur le sol quand j'étais plus petite, je pleurais en entendant ses pas s'éloigner. Depuis moi pars souvent avec elle. Mais bizarrement ce soir je sens ma gorge se serrer.
J'allume la chaine-hifi carmina burana à font dans l'appart, pour les voisins... pas grave, c'est de la bonne musique !
Je me fais couler un bain bien chaud dans le quel je m'enfonce. Je rêve pense à une autre vie... quand j'aurais réussi à entrer dans cette école de danse tout serrât différant ! Pour le moment je voudrai ne plus bouger... jamais.
Mais bon l'eau deviens froide et me force à sortire.
Je m'enroule dans une serviette et fonce dans la chambre de ma mère fouiller dans ses placards pour trouver comment m'habiller. Je trouve une robe grise, elle m'arriverait au-dessus des genoux un décolletée plongent. Elle n'était pas moulante mais cousu dans un tissu fin qui laissait très bien voir les courbes de mon corps.
Je retourne dans la salle de bain avec cette petite robe, je me sèche les cheveux me maquille légèrement. La robe est suffisamment attrayante à elle seule, pas besoin d'en ajouter avec trop de maquillage. Je veux avoir l'aire d'une belle fille naturelle et spontanée c'est ça qui fait fantasmer les mecs maintenant. La poufiasse bimbo ça bon pour les coups d'un soir mais moi je ne joue pas a ce niveau. J'aime mieux le rêve.
J'enfile des ballerines noires et fis remonter les liens jusqu'à mi-mollet, prend un sac et une veste assorti à ma tenue me regarde une dernière fois dans la glace de la porte d'entré. Je me sourie pour me donner courage et je sors.

La nuit douce je monte dans un taxi pour me retrouver très rapidement devant la boite de nuit.
Je reste encore quelque minute dans le taxi sachant que trop bien que quand j'allai sortire tout allait s'enchaîner. Trop vite... le chauffeur me dit que si je reste encore longtemps dans la voiture je risque d'en avoir pour très cher. Je le remercie en lui tendant un billet.
Je rentre dans la boite de nuit en passant devant toute la queue de personne qui attende certain râle un peu, dit au vigile de me retenir. Je lui passe sous le nez sans même le regarder et sans répondre à son bonsoir.
Je fonce directement aux table VIP.
Nola ma chérie me dit un homme petit et presque chauve à trente ans heureusement pour lui son portefeuille compense son manque capillaire. Il est Homo car il trouve que c'est plus « mode » et s'imagine que sa l'autorise à me tripoter impunément.
Je me retourne vers lui avec un sourire radieux.
J.P comme je suis contente de te revoir.
C'est que l'on pensait presque que tu nous avais oublié.
Bien sur que non, mais les études avent tout. Mais quand Kei m'a dit que vous serriez ici ce soir j'ai tout de suite changer mes plants pour venir. Habituellement j'évite de trop parler de mon age les gens me donne l'age qu'ils voudraient que j'aie mais pour J.P c'est différant déjà il connaît ma mère et puis je sais qu'il trouve sa « charmant » (pour reprendre ses mots) que je sois si jeune.
Vien avec nous ma chérie. Me dit-il en me tirant vers une table ou se trouvait tout le petit groupe d'habitué que je fréquente souvent car ils ont de bonne entrée dans les hautes sphères.
Je dis bonsoir à tout le monde puis je suis arriver devant un mec que je ne connaissais pas encore.
Châtains clairs, les yeux marron très foncer et quelques taches de rousseur éparpiller sur son nez et ses pommettes. Il était vêtu d'un costume noir sur une chemise blanche légèrement entre ouverte. Enfoncer dans la banquette un léger sourire aux lèvres. Il ma tout de suite fait penser à un pub de parfum genre Hugo boss. Même si je ne lui avais encore jamais parlé. Je le voyais fréquemment dans les même fête que moi. Des l'instant ou j'étais entré dans la boite, je l'avais remarquée. Lors des précédentes soirées, que nous avions fait en commun, il passait sont temps à me fixer sans bouger de son siège, mais quand je voulais aller vers lui, il se détournait et parlait à une autre fille.
Déjà qu'il n'est pas dans mes habitudes d'allé vers les hommes mes plutôt de les laisser venir à moi, je n'allais pas en plus m'imposer devant une autre fille.
Nola je te présente Thomas Paris-De La cours.
Un nom a rallonge... déjà sa commence bien ! Je sens ses yeux se poser sur moi. Il me détaille de la tête au pied et me dévisage sans aucune gêne. Je soutien son regard ce qui le fait encore plus sourire.
Thomas je te pressante ma petite protéger Nola.
Il n'a aucun mouvement pour me dire bonjour, je lui adresse donc un simple mouvement de tête avent de me tournée vers le bar. Je fais signe au serveur, qui m'apporte tout de suite deux vodkas.
J'en bois un cul-sec et pose l'autre sur le bord de la table.
Claire, une fille d'une vingtaine d'année me raconte ses vacances a « St Trop' » sur le bateau d'un ami à papa.
Je l'écoute, en hochant la tête d'un air très captiver lâchant des exclamations aux moments fort de son récit. C'est à dire quand elle a retiré son haut de maillot pour se faire bronzer le dos et qu'un coup de vent l'a emporté dans la mer méditerranée. Ou bien quand pour le repas, quand on lui a servi une salade ou la sauce avait déjà été versé dessus alors qu'elle avait bien recommandé au serveur de ne pas saucer sa salade. Régime oblige en plus elle digère très mal la moutarde. Par contre l'alcool ne semble pas poser de problème a son foie.
Quand j'us finis second verre de vodka un serveur est venu déboucher une bouteille de champagne sous mes yeux avent de m'en servire une coupe. Sous mon regard interrogateur il me fit un signe de tête vers Thomas toujours assis dans la banquette entrain de me dévisager. Je l'ai fixée quelques secondes dans les yeux en lui souriant pour le remercier. Il eut un mouvement imperceptible de la tête. Claire semblait avoir encore plein de souvenir de vacance à me raconter. J'ai donc profitée de cette occasion pour m'excuser et allé m'assoire à côté de Thomas.
On peut au moins trinquer, dis j'en lui tendant une coupe.
Il la prit la fit tinter contre la mienne et bu une gorger sans me lâcher des yeux.
Bon, je devais tenter ma chance ce soir le fait qu'il me fixe de cette façon indiquait bien que je l'attire d'une façon ou d'une autre donc je pense pouvoir dire que j'aurais très rapidement un rendez-vous avec lui.
Tu sais que la façon dont tu me regardes est quelque peu gênante.
Il me sourit sans pour autant arrêter de me dévisager.
Normalement, après qu'une fille est dis ça, on s'excuse et on regarde ailleurs.
Sauf si la fille en question, a dis ça pour éviter d'avoir à écouter tous les petits détaille du maillot de bain disparu et des fabuleuses vacances sur un bateau de plaisance d'une pauvre petite fille riche qui n'a jamais appris à réfléchir.
Même si c'est un très bon prétexte, la fille peut tout de même se sentire gênée.
Pourtant elle doit avoir l'habitude qu'on la regarde.
Qu'es qui te fais penser sa ???
Cette robe, son assurance, ses différentes façons de sourire quand c'est à un homme ou une femme. Le jeu de séduction qu'elle met en place entre elle et tous les hommes.
Je ne lui dis rien je me contente de le regarder dans les yeux fixement.
Tu as des yeux magnifiques ! Dit-il tout à coup je ne m'attends tellement pas à cette remarque que je baisse les yeux une demi-seconde, mais c'est déjà trop tard.
J'espérais arriver à te déstabiliser. Dit il en me servant une nouvelle coupe de champagne.
Ce n'est pas la première fois que je te vois dans une soirée. D'habitude je ne viens pas dans cette boite, mais quand je t'ai vu dans cette soirée priver pour l'inauguration de je ne sais quel monument débile. J'ai tout de suite voulue te parler. Puis j'ai vu ce que tu dégageais, et j'ai su que si je ne voulais pas perdre face à toi, ça allait être très dur.
J'ai tout de suite lever les yeux de ma coupe. Donc il prenait ça comme un jeu... ça allait être intéressant.
Et tu pense avoir gagné ?
La première manche oui je crois.
La soirée ne fait que commencer dis j'en m'agenouillant sur la banquette à côté de lui.
Je n'en demande pas plus. Me dit-il avec un large sourire.
Je promenais mon regard dans la salle à la recherche de gens que je connaissais cette soirée était vraiment minable. Il n'y avait personne... Je sentais encore son regard sur moi, je le sentais m'analyser et me détailler.
Peux-tu être plus discret dans t'as façon de me reluquer, je t'ais dis que ça me mettais mal à l'aise.
Et je suis persuadé que tu as l'habitude, qui plus est ça te fait plaisir.
Plaisir ? Demandais-je d'une voix faussement choquée.
Oui, plaisir, sinon pourquoi cette robe ?
Je le regardais à mon tour. Il était entrain de m'entraîner sur un terrain totalement inconnu pour moi. Et je le soupçonne même de le vouloir et d'y prendre du plaisir.
Habituellement je joue sur la suggestion, je laisse croire que je suis intéresser en lancent quelque petit regard, puis je le laisse venir me parler, je charme, joue un jeu différant chaque soirée en fonction de la personne qui se trouve face à moi.
Mais ce soir... il a joue avec moi il connaît mes façons d'agire et s'en amuse.
Tu ne réponds pas ? Demande-il avec un sourire. Et si je te dis que j'ai très envie de te l'enlever cette robe presque inutile.
Je te répondrais que, j'aime cette robe car elle va très bien pour les chaudes soirées d'été. Quant à me l'enlever...
Je me suis pencher sur lui. J'ai posé ma main gauche sur sa chemise blanche et je l'ais fait glisser sou sa veste de costume, mon autre main est allée se poser sur sa cuisse. Pendant une seconde j'ai lu la surprise sur son visage. Puis il a de nouveau plonger son regard dans le mien et ma sourit.
Je choisis quand, où et avec qui j'enlève mes vêtements. Savoir si ça pourrait le faire avec toi...
Je me suis encore plus collé à lui.
Tu me semble plutôt pas mal... de ma main gauche j'ai défais un bouton de sa chemise pour pouvoir poser ma main sur son ventre.
...apparemment plutôt musclé, lui soufflais j'a l'oreille alors que je lui caressai le ventre. Je fis alors remonter ma main droite le long de sa cuisse et je le sentis frissonner.
En plus je suis sur que tu es bien monté. Continuais j'en lui mordant légèrement le lobe de l'oreille.
Mais pour le moment, je n'ai pas très envie ! Et je me suis brusquement écarter de lui.
J'ai attrapé ma veste et mon sac.
A quoi tu joue ?
Je lui fit un large sourire devant son aire étonné et plus du tout sur de lui.
Ho mais à rien du tout... je suis simplement un peu fatiguée. Tu m'as offert la bouteille non ? Alors ça ne te pose pas de problème si je l'emporte ?! Dis j'en attrapant la grosse bouteille de champagne à moitié pleine.
Je m'apprêtais à sortire mais il m'attrapa par le bras.
Si je t'ai vexé... ce n'étaient que de la provoque. Mais donne-moi au moins ton numéro de téléphone.
Il lâcha mon bras quand je lui jetais un regard noir avent de lui dire de façon tout à fait calmement :
Je ne suis pas du tout vexer, tu avais parfaitement raison. Je sais que quand je vais sortire de cette boite pourrie, plus de la moitié des mecs vont se tourner pour maté mon cul. Quant à mon numéro de téléphone tu n'en as pas besoin ! Si tu veux me revoir, tu sais déjà comment faire. Tu m'as trouvé ce soir donc il n'y a pas de raison que tu n'y arrive plus.
Il sembla vouloir ajouter quelque chose mais je ne lui en laissa pas le temps j'avais déjà tourné les talons pour sortir de la boite. Je ne dis au revoir à personne après tout ils se foutent de moi autant que je me fous d'eux...
# Posté le jeudi 09 août 2007 09:20
Modifié le samedi 01 décembre 2007 18:38

{.4.}

   {.4.}
Je cherche un taxi des yeux, il y en a toujours par ici le soir.
Hé ! Princesse tu quitte déjà le bal. Lance une voix que je ne connais que trop bien.
Je me tourne, lance un large sourire à Gavroche qui s'était assit sur une murette à l'angle de la boite.
Qu'es-tu fous-la ?
Je passais dans le coin. Me dit-il en avançant vers moi.
Je le dévisageais.
Lui, dans une rue presque complètement occuper par des boites de nuits et les clubs privés... Je ne sais pas pourquoi mais j'ai du mal à le croire.
Ok, c'est bon j'espérais te voir ici. Je ne savais pas trop dans quel boite cherché, apparemment j'ai eu de la chance.
Pourquoi tu me cherche ?
Tu es vraiment très belle ce soir cendrillon, j'espère que tu n'as pas laissée tomber ton prince.
Si, pour que ce soit lui qui vient me retrouver. Ça va mordre très bientôt. Qu'es qui t'arrive ?
Ho rien de très important, je voulais parler un peu avec toi c'est tout. Je te raccompagne chez toi ?!
Je pensais prendre un taxi, je n'aime pas trop marcher, la nuit dans les rues...
T'inquiète pas je te protégerais, me dit-il en bombant sa poitrine de maigrichon.
J'explosais de rire en le prenant par le bras.
Allé Vien mon prince je te suis au bout du monde.
Tu n'as pas un peu trop bu toi ?
Pff ! Cette soirée était vraiment nulle. Ha si un truc positif : Le Champagne ! Dis j'en brandissant fièrement ma bouteille.
Je lui ais raconter ma soirée ce qui l'a beaucoup fait rire. Mais je me rendais bien compte qu'il ne prenait pas la direction de l'appartement.
On va ou ?
Dans le parc... sauf si tu veux vraiment rentrer chez toi...
Je te suis.
Je le suis, mais je n'aime pas beaucoup ça ! Le parc est rempli de clodo et de mecs ivres. Je n'ai jamais aimé y aller la nuit ou même la journée...
J'attrape timidement la main de Gavroche en regardant derrière moi car il me semble entendre des bruits.
N'ai pas peur... dit-il en me moquant légèrement.
Je n'ai pas peur ! Répondis-je fièrement.
Très bien alors dépêche-toi !
Il lâcha ma main et pressa le pas en me laissant derrière lui. Il y eut un bruit dans l'arbre derrière moi.
Attend moi. Ordonnai j'en courant pour le rattraper. Bon ok, j'ai peur ! Mais j'ai l'impression qu'il y a quelqu'un qui nous suit. Dis j'en m'agrippant à son bras.
Mais non, il n'y a personne c'est le vent t'inquiète pas.
Il m'a entraîné encore plus profondément dans le parc pour finalement s'assoire sur un banc au milieu d'une clairière.
J'aime bien cet endroit c'est tranquille. Dit-il en s'assaillant sur le dossier du banc.
Ouais ! Un paradis pour les violeurs... dis j'en regardant autour de moi.
Arrête ! On n'est pas dans un film américain.
Allé viens-la. Dit-il un sourire aux lèvres en tendant ses bras vers moi.
Je me suis assis à côté de lui en me pelotonnant entre ses bars.
Regarde c'est la pleine lune. C'était peu être un loup-garou dans l'arbre tout à l'heure...
Les loups ne montent pas aux arbres et je suis sur qu'il y avait quelqu'un !
Boude pas...
Tu veux du champagne ? Demandais-je pour changer de sujet. Il n'est peu être plus très frais mais c'est toujours sa de pris.
Boire du champagne à la bouteille... il n'y a vraiment que toi pour faire ça.
Et du bon champagne en plus !

On est rester un long moment à parler. Nous étions bien, juste nous deux. Parfois il y avait des longs moments de silence. Juste pour que l'on profite encore plus de cette soirée. Une soirée juste pour nous, parler, dire ce que nous avions sur le c½ur à notre meilleur ami. Ce vidé de tous nos petits tracas de la vie en les partagent et en en rigolant avec lui.

J'ai senti ses bras se resserrer autour de moi, le soleil commençait à ce lever et le ciel changeait de couleur sous nos yeux.
Il est temps que je raccompagne ma Cendrillon. Ou elle va me voir transformer en crapaud à la lumière du soleil qui révèle ce que la nuit a bien voulut masquer.
Je sais comment tu es à la lumière du soleil et tu ne ressemble vraiment pas a un crapaud !
A oui ? Je ressemble à quoi alors pour une belle princesse comme toi ?
Je lui fit un sourire.
On y va ?
A vos ordres chef dit il en ce levant.
Devant chez moi il déposât un petit baiser sur ma joue et me dit «Au revoir princesse merci pour cette nuit a la prochaine. »
Puis il partis sans rien ajouter.
C'était vraiment comme un grand frère pour moi. Quand j'avais besoin de lui il était toujours la près à venir m'aider et je savais que lui aussi me considérait comme sa s½ur et qu'il c'était plus ou moins donné comme mission de toujours veiller sur moi.


toujours très envie de savoir ce que vous en pensez...
# Posté le dimanche 12 août 2007 09:35
Modifié le vendredi 22 février 2008 10:45