Nola, ma chérie ? Appela ma mère qui se trouvait apparemment dans la cuisine.
Oui mam, qu'es qu'il y a ? Demandais j'en attrapant les assiettes dans le bahut pour mettre la table.
Il faut que je me dépêche j'ai rendez-vous avec Jean dans moins d'une heure.
Ok, de toute façon moi aussi je sors ce soir je vais aller faire un tout au matrix. Jean était le « copain » de ma mère. Il arrivait fréquemment quelle reste avec un homme sur une longue duré. Elle sortait avec lui devais être là à chacun de ses désirs. Mais en échange, c'est lui qui payait presque toutes nos dépenses. Je n'aimais pas beaucoup Jean. Je fessais tout pour le voir le moins possible. Il était plus vieux que les habituelles conquêtes de ma mère, il était marier et avait deux enfants et de savoir qu'il passait toutes ses soirées avec ma mère plutôt qu'avec sa famille me fessais enrager. De plus je savais pertinemment qu'il y a bien longtemps que ma mère ne l'attirait plus. Pendant une soirée bien arroser un de ses collègues de travaille ma confier qu'il n'était attiré que par l'inaccessible. C'est pour cela que ma mère lui est apparue si attirante quand elle sortait avec l'un des patrons de presse de la ville. Mais maintenant qu'il l'avait eu, il restait avec elle simplement car tous ses amis étaient fous de jalousie de le voir dans les boite avec un si belle femme pendue à son bras.
Très bien passe vite à table, je n'ai eu le temps que de te faire des pâtes, me dit-elle en me servant une bonne assiette de spaghetti.
Merci, Mam mais toi tu ne mange pas ?
Non je vais aller au restaurant avec Jean mais je voulais quand même passer te faire un bisou.
Je lui fis un large sourire mais je ne pus m'empêcher d'ajouter :
Il ne ferrait pas mieux d'allé lire une histoire à ses gosses lui ?
Ça ne serra pas la première fois et puis... C'est grâce à lui qu'il y a du beurre dans tes pâtes ce soir, puis elle m'embrassa dans le dos la ou mon débardeur laissait ma peau libre, avent de filer dans la salle de bain.
Je finissais mes pâtes tranquillement avent qu'elle ne ressorte quelque minute après ma mère est sorti de la salle de bain habiller d'un pantalon blanc moulant et d'un haut beige.
Tu me trouve comment ? Me demanda-elle comme à chaque fois qu'elle sortait.
On dirait une vieille bourge... Il va adorer. Dis j'en lui faisant une grimasse.
Merci ma chérie, tu es vraiment adorable. Bon je file sinon je vais être en retard. Dit-elle en déposant un baiser sur sa main et en soufflant dessus avent de passer la porte.
Je n'entendais plus que les claquements de ses talons sur le sol quand j'étais plus petite, je pleurais en entendant ses pas s'éloigner. Depuis moi pars souvent avec elle. Mais bizarrement ce soir je sens ma gorge se serrer.
J'allume la chaine-hifi carmina burana à font dans l'appart, pour les voisins... pas grave, c'est de la bonne musique !
Je me fais couler un bain bien chaud dans le quel je m'enfonce. Je rêve pense à une autre vie... quand j'aurais réussi à entrer dans cette école de danse tout serrât différant ! Pour le moment je voudrai ne plus bouger... jamais.
Mais bon l'eau deviens froide et me force à sortire.
Je m'enroule dans une serviette et fonce dans la chambre de ma mère fouiller dans ses placards pour trouver comment m'habiller. Je trouve une robe grise, elle m'arriverait au-dessus des genoux un décolletée plongent. Elle n'était pas moulante mais cousu dans un tissu fin qui laissait très bien voir les courbes de mon corps.
Je retourne dans la salle de bain avec cette petite robe, je me sèche les cheveux me maquille légèrement. La robe est suffisamment attrayante à elle seule, pas besoin d'en ajouter avec trop de maquillage. Je veux avoir l'aire d'une belle fille naturelle et spontanée c'est ça qui fait fantasmer les mecs maintenant. La poufiasse bimbo ça bon pour les coups d'un soir mais moi je ne joue pas a ce niveau. J'aime mieux le rêve.
J'enfile des ballerines noires et fis remonter les liens jusqu'à mi-mollet, prend un sac et une veste assorti à ma tenue me regarde une dernière fois dans la glace de la porte d'entré. Je me sourie pour me donner courage et je sors.
La nuit douce je monte dans un taxi pour me retrouver très rapidement devant la boite de nuit.
Je reste encore quelque minute dans le taxi sachant que trop bien que quand j'allai sortire tout allait s'enchaîner. Trop vite... le chauffeur me dit que si je reste encore longtemps dans la voiture je risque d'en avoir pour très cher. Je le remercie en lui tendant un billet.
Je rentre dans la boite de nuit en passant devant toute la queue de personne qui attende certain râle un peu, dit au vigile de me retenir. Je lui passe sous le nez sans même le regarder et sans répondre à son bonsoir.
Je fonce directement aux table VIP.
Nola ma chérie me dit un homme petit et presque chauve à trente ans heureusement pour lui son portefeuille compense son manque capillaire. Il est Homo car il trouve que c'est plus « mode » et s'imagine que sa l'autorise à me tripoter impunément.
Je me retourne vers lui avec un sourire radieux.
J.P comme je suis contente de te revoir.
C'est que l'on pensait presque que tu nous avais oublié.
Bien sur que non, mais les études avent tout. Mais quand Kei m'a dit que vous serriez ici ce soir j'ai tout de suite changer mes plants pour venir. Habituellement j'évite de trop parler de mon age les gens me donne l'age qu'ils voudraient que j'aie mais pour J.P c'est différant déjà il connaît ma mère et puis je sais qu'il trouve sa « charmant » (pour reprendre ses mots) que je sois si jeune.
Vien avec nous ma chérie. Me dit-il en me tirant vers une table ou se trouvait tout le petit groupe d'habitué que je fréquente souvent car ils ont de bonne entrée dans les hautes sphères.
Je dis bonsoir à tout le monde puis je suis arriver devant un mec que je ne connaissais pas encore.
Châtains clairs, les yeux marron très foncer et quelques taches de rousseur éparpiller sur son nez et ses pommettes. Il était vêtu d'un costume noir sur une chemise blanche légèrement entre ouverte. Enfoncer dans la banquette un léger sourire aux lèvres. Il ma tout de suite fait penser à un pub de parfum genre Hugo boss. Même si je ne lui avais encore jamais parlé. Je le voyais fréquemment dans les même fête que moi. Des l'instant ou j'étais entré dans la boite, je l'avais remarquée. Lors des précédentes soirées, que nous avions fait en commun, il passait sont temps à me fixer sans bouger de son siège, mais quand je voulais aller vers lui, il se détournait et parlait à une autre fille.
Déjà qu'il n'est pas dans mes habitudes d'allé vers les hommes mes plutôt de les laisser venir à moi, je n'allais pas en plus m'imposer devant une autre fille.
Nola je te présente Thomas Paris-De La cours.
Un nom a rallonge... déjà sa commence bien ! Je sens ses yeux se poser sur moi. Il me détaille de la tête au pied et me dévisage sans aucune gêne. Je soutien son regard ce qui le fait encore plus sourire.
Thomas je te pressante ma petite protéger Nola.
Il n'a aucun mouvement pour me dire bonjour, je lui adresse donc un simple mouvement de tête avent de me tournée vers le bar. Je fais signe au serveur, qui m'apporte tout de suite deux vodkas.
J'en bois un cul-sec et pose l'autre sur le bord de la table.
Claire, une fille d'une vingtaine d'année me raconte ses vacances a « St Trop' » sur le bateau d'un ami à papa.
Je l'écoute, en hochant la tête d'un air très captiver lâchant des exclamations aux moments fort de son récit. C'est à dire quand elle a retiré son haut de maillot pour se faire bronzer le dos et qu'un coup de vent l'a emporté dans la mer méditerranée. Ou bien quand pour le repas, quand on lui a servi une salade ou la sauce avait déjà été versé dessus alors qu'elle avait bien recommandé au serveur de ne pas saucer sa salade. Régime oblige en plus elle digère très mal la moutarde. Par contre l'alcool ne semble pas poser de problème a son foie.
Quand j'us finis second verre de vodka un serveur est venu déboucher une bouteille de champagne sous mes yeux avent de m'en servire une coupe. Sous mon regard interrogateur il me fit un signe de tête vers Thomas toujours assis dans la banquette entrain de me dévisager. Je l'ai fixée quelques secondes dans les yeux en lui souriant pour le remercier. Il eut un mouvement imperceptible de la tête. Claire semblait avoir encore plein de souvenir de vacance à me raconter. J'ai donc profitée de cette occasion pour m'excuser et allé m'assoire à côté de Thomas.
On peut au moins trinquer, dis j'en lui tendant une coupe.
Il la prit la fit tinter contre la mienne et bu une gorger sans me lâcher des yeux.
Bon, je devais tenter ma chance ce soir le fait qu'il me fixe de cette façon indiquait bien que je l'attire d'une façon ou d'une autre donc je pense pouvoir dire que j'aurais très rapidement un rendez-vous avec lui.
Tu sais que la façon dont tu me regardes est quelque peu gênante.
Il me sourit sans pour autant arrêter de me dévisager.
Normalement, après qu'une fille est dis ça, on s'excuse et on regarde ailleurs.
Sauf si la fille en question, a dis ça pour éviter d'avoir à écouter tous les petits détaille du maillot de bain disparu et des fabuleuses vacances sur un bateau de plaisance d'une pauvre petite fille riche qui n'a jamais appris à réfléchir.
Même si c'est un très bon prétexte, la fille peut tout de même se sentire gênée.
Pourtant elle doit avoir l'habitude qu'on la regarde.
Qu'es qui te fais penser sa ???
Cette robe, son assurance, ses différentes façons de sourire quand c'est à un homme ou une femme. Le jeu de séduction qu'elle met en place entre elle et tous les hommes.
Je ne lui dis rien je me contente de le regarder dans les yeux fixement.
Tu as des yeux magnifiques ! Dit-il tout à coup je ne m'attends tellement pas à cette remarque que je baisse les yeux une demi-seconde, mais c'est déjà trop tard.
J'espérais arriver à te déstabiliser. Dit il en me servant une nouvelle coupe de champagne.
Ce n'est pas la première fois que je te vois dans une soirée. D'habitude je ne viens pas dans cette boite, mais quand je t'ai vu dans cette soirée priver pour l'inauguration de je ne sais quel monument débile. J'ai tout de suite voulue te parler. Puis j'ai vu ce que tu dégageais, et j'ai su que si je ne voulais pas perdre face à toi, ça allait être très dur.
J'ai tout de suite lever les yeux de ma coupe. Donc il prenait ça comme un jeu... ça allait être intéressant.
Et tu pense avoir gagné ?
La première manche oui je crois.
La soirée ne fait que commencer dis j'en m'agenouillant sur la banquette à côté de lui.
Je n'en demande pas plus. Me dit-il avec un large sourire.
Je promenais mon regard dans la salle à la recherche de gens que je connaissais cette soirée était vraiment minable. Il n'y avait personne... Je sentais encore son regard sur moi, je le sentais m'analyser et me détailler.
Peux-tu être plus discret dans t'as façon de me reluquer, je t'ais dis que ça me mettais mal à l'aise.
Et je suis persuadé que tu as l'habitude, qui plus est ça te fait plaisir.
Plaisir ? Demandais-je d'une voix faussement choquée.
Oui, plaisir, sinon pourquoi cette robe ?
Je le regardais à mon tour. Il était entrain de m'entraîner sur un terrain totalement inconnu pour moi. Et je le soupçonne même de le vouloir et d'y prendre du plaisir.
Habituellement je joue sur la suggestion, je laisse croire que je suis intéresser en lancent quelque petit regard, puis je le laisse venir me parler, je charme, joue un jeu différant chaque soirée en fonction de la personne qui se trouve face à moi.
Mais ce soir... il a joue avec moi il connaît mes façons d'agire et s'en amuse.
Tu ne réponds pas ? Demande-il avec un sourire. Et si je te dis que j'ai très envie de te l'enlever cette robe presque inutile.
Je te répondrais que, j'aime cette robe car elle va très bien pour les chaudes soirées d'été. Quant à me l'enlever...
Je me suis pencher sur lui. J'ai posé ma main gauche sur sa chemise blanche et je l'ais fait glisser sou sa veste de costume, mon autre main est allée se poser sur sa cuisse. Pendant une seconde j'ai lu la surprise sur son visage. Puis il a de nouveau plonger son regard dans le mien et ma sourit.
Je choisis quand, où et avec qui j'enlève mes vêtements. Savoir si ça pourrait le faire avec toi...
Je me suis encore plus collé à lui.
Tu me semble plutôt pas mal... de ma main gauche j'ai défais un bouton de sa chemise pour pouvoir poser ma main sur son ventre.
...apparemment plutôt musclé, lui soufflais j'a l'oreille alors que je lui caressai le ventre. Je fis alors remonter ma main droite le long de sa cuisse et je le sentis frissonner.
En plus je suis sur que tu es bien monté. Continuais j'en lui mordant légèrement le lobe de l'oreille.
Mais pour le moment, je n'ai pas très envie ! Et je me suis brusquement écarter de lui.
J'ai attrapé ma veste et mon sac.
A quoi tu joue ?
Je lui fit un large sourire devant son aire étonné et plus du tout sur de lui.
Ho mais à rien du tout... je suis simplement un peu fatiguée. Tu m'as offert la bouteille non ? Alors ça ne te pose pas de problème si je l'emporte ?! Dis j'en attrapant la grosse bouteille de champagne à moitié pleine.
Je m'apprêtais à sortire mais il m'attrapa par le bras.
Si je t'ai vexé... ce n'étaient que de la provoque. Mais donne-moi au moins ton numéro de téléphone.
Il lâcha mon bras quand je lui jetais un regard noir avent de lui dire de façon tout à fait calmement :
Je ne suis pas du tout vexer, tu avais parfaitement raison. Je sais que quand je vais sortire de cette boite pourrie, plus de la moitié des mecs vont se tourner pour maté mon cul. Quant à mon numéro de téléphone tu n'en as pas besoin ! Si tu veux me revoir, tu sais déjà comment faire. Tu m'as trouvé ce soir donc il n'y a pas de raison que tu n'y arrive plus.
Il sembla vouloir ajouter quelque chose mais je ne lui en laissa pas le temps j'avais déjà tourné les talons pour sortir de la boite. Je ne dis au revoir à personne après tout ils se foutent de moi autant que je me fous d'eux...